Mardi 21 avril 2009
Par Princessdezil
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 21 avril 2009
Par Princessdezil
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 21 avril 2009
Zenzi Makeba est née le 4 mars 1932 à Johannesburg. Elle est la fille de Christine Nomkomndelo Makeba et de Caswell Mpambane Makeba. Elle sera appelée Zenzi car sa mère eut une grossesse difficile alors qu’on lui avait déconseillé de faire l’enfant. Le bébé sera finalement appellée « uzenzile » qui signifie « tu ne peux t’en prendre qu’à toi-même ». Caswell Mpambane Makeba décède alors que la jeune Zenzi est âgée de 5 ans. Enfant, elle commence à chanter avec la chorale de son école avec laquelle elle restera sept ans, et gagne un prix dans un concours de musique organisé par une école missionnaire à l'âge de 13 ans. Elle chante à diverses occasions, mariages, banquets, messe... Elle interrompt ses études au lycée afin d’aller travailler pour gagner de l’argent et aider sa mère qui travaille comme femme de ménage dans des familles blanches. La jeune fille vit de petits boulots, et apprend à cotoyer les Blancs dans une Afrique du Sud sous domination blanche, bien que l’apartheid n’y soit pas encore officiellement instauré. Quand un Noir a affaire à un Blanc adulte, il doit s’adresser à lui en disant « Ja, Baas » ce qui signifie « Oui patron » en Afrikaans. Si c’est un Blanc enfant, le Noir devait lui répondre en disant « Ja Klein Baas » ("oui petit patron !").


Absence de droit de vote, salaires de misère, limitation des déplacements lui font prendre conscience que les Noirs sud-africains sont « prisonniers dans leur propre pays ». La condition des Noirs sud-africains est difficile et le système est organisé de telle sorte qu’ils restent au bas de l’échelle sociale, voués à occuper des petits boulots et servir les Blancs. Zweli, un de ses cousins lui propose de chanter avec un orchestre dont il est membre, les « Cubans Brothers ». C’est au cours d’un de leur show que le leader des Manhattan Brothers, Nathan Mdledle, un groupe célèbre en Afrique du Sud lui propose de venir passer une audition. Elle est retenue et Nathan Mdledle lui trouve un nom de scène, « Miriam » qui sonne mieux que Zenzi. Bientôt la jeune fille effectue plusieurs tournées avec le groupe, sa notoriété s’accroît. Elle reste avec les Manhattan Brothers de 1954 à 1957, puis chante avec les « Skylarks », un groupe féminin créé par sa maison de disques, Gallostone Records. En 1956, elle participe à la tournée « African Jazz and Variety » qui réunit 36 artistes et qui dure 18 mois. Le premier grand tournant de sa vie intervient lorsque Lionel Rogosin, un réalisateur, arrive des Etats-Unis avec l’intention de tourner un documentaire qui sera intitulé « come back Africa » sur la vie des Noirs en Afrique du Sud. Il désire qu’elle joue son propre rôle en interprétant deux chansons dans un Night Club. Il la convainc en lui disant que le documentaire lui permettra d’être vue dans le monde entier et de participer à la promotion du film en Europe le moment venu. Le tournage terminé, Rogosin repart à destination de l'Europe pour presqu'un an et demi. Entre temps, en 1959, elle a un premier rôle dans la comédie musicale « King-Kong » qui est un énorme succès dans le pays. Elle ne figure que quelques minutes dans le documentaire « come back Africa », dans une scène où elle interprète ses deux chansons, mais tous les critiques qui ont visionné le documentaire avant sa projection officielle ont été enthousiastes et ont demandé à voir la jeune fille sud-africaine qui chante lors de la scène du cabaret. Elle qui a toujours souhaité aller tenter sa chance aux Etats-Unis en aura bientôt l’opportunité. Elle est invitée à Rome à l’occasion de la première du documentaire diffusé lors du festival de Venise et découvre l'Europe en cette année 1959.


Elle ne le sait pas encore, mais elle ne reverra pas son pays natal avant 30 années. Le célèbre chanteur Harry Belafonte la remarque après l’avoir vue dans une interview de la BBC et lui propose d’aller chanter aux Etats-Unis. Grâce à ses relations, Belafonte lui obtient un visa pour les Etats-Unis où elle arrive en novembre 1959.


Elle devient en quelques semaines rapidement la nouvelle attraction musicale que tout le monde s’arrache ! En effet, à peine débarquée aux Etats-Unis, Miriam Makeba a conquit les foules et devient rapidement la nouvelle attraction du Show Biz américain. On trouve parmi ses admirateurs Marlon Brando, Bette Davis, Miles Davis, Sydney Poitier ou la diva Nina Simone. Elle sera invitée à chanter lors du fameux anniversaire de John Kennedy au Madison Square Garden en 1962 (Marilyn Monroe chante également le fameux « happy birthday » ce jour là). La chanteuse prend trop d’importance aux yeux du gouvernement sud-africain qui voit en elle une menace. Lorsqu’elle apprend le décès de sa mère, Miriam Makeba veut partir pour l’Afrique du Sud, mais sa demande est refusée. C’est le début d’un exil qui durera près de 30 ans. Présente à New-York au début des années 60 qui constituent le début de l’indépendance pour une bonne partie des pays africains, la chanteuse sud-africaine a l’occasion de rencontrer les leaders des pays africains nouvellement indépendants. Elle chante ainsi à l'occasion de l'indépendance du Kenya à Nairobi, de l'Angola à Luanda, lors de l'inauguration de l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA) à Addis Abeba. C'est ainsi qu'à force de se déplacer dans les pays du continent que lui viendra le surnom "Mama Africa".

En 1963, Miriam Makeba s’exprime devant le comité spécial des Nations-Unies contre l'apartheid. Elle fait une charge contre l’apartheid qui provoque l’ire des dirigeants de Pretoria : "Les Nations-Unies doivent user de leur influence pour ouvrir les portes des prisons et des camps de concentration d'Afrique du Sud ou des milliers de Noirs sont actuellement prisonniers (...) Mon pays a été transformé en vaste prison par le gouvernement Verwoerd." Ses disques sont purement et simplement interdits dans le pays et elle est déchue de sa nationalité sud-africaine. Elle est également interdite de séjour en Afrique du Sud. En réalité, ses disques seront toujours disponibles, vendus en cachette dans le pays. Après cette allocution, Miriam Makeba devient plus qu'une chanteuse : elle est aussi un symbole de son peuple opprimé, et de la femme africaine. C’est aux Etats-Unis que Miriam Makeba sortira plusieurs de ses plus célèbres tubes, « Pata Pata », « The click Song », et « Malaika ». En 1966, elle reçoit un grammy award pour sa collaboration avec Harry Belafonte pour « An Evening With Belafonte/Makeba », un album qui évoque les souffrances des Noirs pendant l’apartheid. En 1967, "Pata Pata", qu'elle a écrit en 1956, sort aux Etats-Unis et devient un tube mondial. La chanson sera réenregistrée et réinterprétée par les artistes les plus variés.

 En 1968, elle épouse Stokely Carmichael, tout simplement « par amour » dira t-elle un des leaders les plus célèbres et les plus actifs du fameux mouvement noir des « Black Panthers ». Ceux-ci sont mal vus (c’est un euphémisme) par les organes officiels aux Etats-Unis, notamment par le FBI et son chef, J Edgar Hoover qui les considère comme une des menaces les plus dangereuses pour les Etats-Unis. Le mariage déclenche une intense polémique et scelle la fin de l’histoire d’amour entre Miriam Makeba et l’Amérique. Elle qui n’avait jamais eu aucun problème aux Etats-Unis voit ses concerts et ses contrats sont soudainement annulés.

Bien qu’elle ne se soit jamais exprimée publiquement aux Etats-Unis sur la condition des Noirs américains son mariage est considéré comme une déclaration « politique ». Le couple finit par s’exiler en Guinée où il est accueilli par le président guinéen Ahmed Sékou Touré qui leur accorde le passeport diplomatique guinéen et les prend sous sa protection. Miriam Makeba et Stokely Carmichael se séparent en 1973. Maintenant basée sur le sol africain, elle continue sa carrière, et effectue des tournées en Europe, en Amérique du Sud et en Afrique où elle est très demandée. Elle sert également comme délégué de la Guinée aux Nations-Unies, et a l'occasion de s'adresser deux fois à l'assemblée générale des Nations-Unies en 1975 et 1976. Elle profite de la tribune qui lui est offerte pour dénoncer l'apartheid. Elle remporte le prix Dag Hammarskjöld en 1986. Après la mort de son unique fille Bongi Makeba en 1985, elle va s’installer à Bruxelles. En 1987, elle fait une apparition qui marque son grand retour sur la scène international au cours de la tournée de Paul Simon, "Graceland Tour" puis publie son autobiographie intitulée « Makeba, my story » qui reçoit un excellent accueil des critiques. En 1990, Nelson Mandela tout juste libéré la persuade de revenir en Afrique du Sud.

Elle regagne son pays en décembre 1990, 30 ans après l'avoir quitté pour un séjour de six jours. Les journalistes du monde entier sont présents pour recueillir ses impresssions. Après quelques formalités qui lui semblent durer une éternité (elle entre en Afrique du Sud avec un passport français), elle revoit son frère aîné et ses nièces, qui sont les derniers membres de sa famille vivant en Afrique du Sud, ses parents et ses autres frères et soeurs étant décédés. En 1992, elle tourne dans le film Sarafina ! qui raconte l’histoire des émeutes de Soweto en 1976. En reconnaissance de ses accomplissements, Thabo Mbeki a fait de Miriam Makeba l'ambassadeur de bonne volonté de l'Afrique du Sud en 2001. En 2004, elle est élue parmi les 100 plus grands sud-africains (38ème). Elle publie une nouvelle biographie dans laquelle elle s'exprime plus librement que dans la première et revient sur la période allant de 1987 à 2005.

Miriam Makeba a reçu douze doctorats honorifiques ainsi que de nombreux autres prix. Elle commence une tournée mondiale d'adieu de 14 mois en septembre 2005 avec l'intention de donner des concerts dans les pays qu’elle a eu l’occasion de visiter pendant son sa vie.

Après avoir vécu l'exil, survécu à un cancer diagnostiqué alors qu'elle avait 33 ans, perdu sa fille unique, Miriam Makeba résidait dans son pays natal dont elle était l'un des plus illustres représentants. Elle est décédée des suites d'une crise cardiaque dans la nuit du 9 au 10 novembre 2008, alors qu'elle effectuait un concert en Italie.


Par Princessdezil
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 20 avril 2009
Par Princessdezil
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 20 avril 2009
Nancy Pelosi (née Nancy Patricia D'Alesandro le 26 mars 1940 à Baltimore), est une femme politique américaine, membre du parti démocrate et représentante du 8e district de Californie au Congrès des États-Unis depuis 1987. Elle est la chef de file du parti démocrate à la Chambre des représentants depuis 2002. Speaker de la Chambre des représentants depuis le 4 janvier 2007, elle est la première femme à accéder à un poste aussi élevé.
En 2006, elle est classée comme la 48e femme la plus puissante au monde par le magazine Forbes. En 2007, elle est classée 26e.

Elle est surnommée la « Dame de granit ».

Nancy Pelosi est née à Baltimore, dans l'État du Maryland. Son père, Thomas D'Alesandro, Jr., est élu à la Chambre des représentants de 1939 à 1947, puis maire de Baltimore entre 1947 et 1959. Elle est la seule fille d'une famille italo-américaine catholique de 6 enfants.

Après des études à Washington, DC, elle part pour San Francisco et devient porte-parole du parti démocrate pour la Californie du Nord. Elle épouse un investisseur immobilier qui fera fortune et dont elle a cinq enfants (quatre filles et un garçon). Elle possède en 2006 la huitième fortune de la Chambre des représentants.

Quand, en 1987, la représentante du 5e district de Californie Sala Burton décède d'un cancer, Nancy Pelosi est élue à 47 ans à sa place lors d'une élection partielle dans l'un des sièges les plus traditionnellement démocrates du pays. En 1993, son district est redécoupé et devient le 8e district de Californie, englobant la ville de San Francisco.

En 2001, elle est élue Minority Whip, un poste correspondant à celui d'assistante du chef de la minorité démocrate à la Chambre des représentants. Suite à la démission de Richard Gephardt, qui occupait ce poste après les élections de mi-mandat de 2002, Nancy Pelosi est élue pour le remplacer.

Représentante de l'un des districts les plus à gauche du pays, elle est considérée comme l'une des principales voix du courant libéral (au sens américain, c'est-à-dire socialement progressiste). Elle a ainsi voté contre la résolution autorisant le Président George W. Bush à entrer en guerre contre l'Irak, mais pour le financement des troupes une fois sur place, et contre les baisses d'impôts généralisées. Elle soutient le droit à l'avortement, s'oppose à la prière à l'école, à l'accord de libre-échange avec la Chine et défend les peines de substitution. Elle est aussi favorable à un retrait progressif des forces américaines d'Irak.

Sa réputation de libérale a toutefois été entachée par son vote en faveur du Patriot Act en 2001, même si elle fut imitée par la quasi-totalité des élus démocrates (elle a cependant voté contre son renouvellement).

À San Francisco, une des villes de son importance parmi les plus à gauche du pays, elle est généralement considérée comme une élue modérée.

Lors de la campagne pour les élections de mi-mandat de 2006, le programme démocrate qu'elle défend comporte 6 points principaux : le relèvement du salaire minimum, l'élargissement aux classes défavorisées de l’accès aux soins médicaux, la baisse du taux de crédit accordé aux étudiants, l'allègement de la charge fiscale de la classe moyenne et la réduction des coûts administratifs des petites et moyennes entreprises.

Le 7 novembre 2006, les Démocrates remportent la majorité aux élections à la Chambre des représentants. Nancy Pelosi, confortablement réélue dans son district avec plus de 80 % des voix, devient alors la candidate naturelle en tant que chef de file des Démocrates à la chambre pour accéder au poste de porte-parole de la chambre basse du Congrès.

Le 16 novembre 2006, Nancy Pelosi fut désignée à l'unanimité par les élus du parti à la Chambre des représentants pour qu'elle soit leur candidate à la présidence de la Chambre basse du Congrès. Elle échoua cependant à persuader les démocrates de soutenir John Murtha, pour diriger le groupe démocrate, qui fut battu par 149 voix contre 86 par Steny Hoyer, représentant démocrate du Maryland.

Avec un patrimoine estimé à plus de 16 millions de dollars, Nancy Pelosi est la troisième élue la plus fortunée du Congrès.


d'après: http://www.biographie.net/Nancy-Pelosi
Par Princessdezil
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 17 avril 2009
"Chaque année, le prix L’Oréal - UNESCO "Pour les Femmes et la Science" récompense de grandes chercheuses ayant contribué au progrès scientifique, chacune dans leur domaine de recherche. Ayant pour but d'améliorer la représentation des femmes dans les carrières scientifiques et de reconnaître leur contribution aux progrès de la science, ce prix a été mis en place en 1998 par le groupe français L'Oréal et l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture. Il permet ainsi de sensibiliser les jeunes femmes à la vocation scientifique et d'améliorer l'image de la multinationale L'Oréal."
D'après wikipedia

Récipiendaires:

1998

2000

2001

2002

2003

2004

2005

2006

2007


2008


2009

  • Tebello Nyokong (Afrique du Sud) : "For her work on harnessing light for cancer therapy and for environmental clean- up"
  • Athene Donald (United Kingdom) : "For unravelling the physics of messy materials ranging from cement to starch"
  • Beatriz Barbuy (Brésil) : "For her work on the evolution of the stars from the birth of the universe to the present time"
  • Akiko Kobayashi (Argentine) : "For her work on organic metals which has opened up new avenues in the miniaturization of electronic devices"
  • Eugenia Kumacheva (Canada) : "For the design and development of new materials with many applications, including targeted drug delivery and materials for high density optical storage."
Sources: wikipedia et http://blog.photographies-naturelles.fr/wiki-Prix_L%E2%80%99Or%C3%A9al-UNESCO_pour_les_femmes_et_la_science.html
Par Princessdezil
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 15 avril 2009
Par Princessdezil
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 15 avril 2009
Par Princessdezil
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 15 avril 2009
Michaëlle Jean a vu le jour en 1957, à Port-au-Prince (Haïti) où elle passe sa prime enfance. En 1968, ses parents fuient le régime dictatorial du Dr. François Duvalier et se réfugient à Thetford Mines, au Québec (Canada). Michaëlle est alors âgée de
11 ans. Son père, professeur de philosophie, se sépare de sa mère peu après. Michaëlle racontera de façon très touchante le retour de son père disparu pendant 30 ans et sa joie de le revoir. Elle accomplit son cycle d'études primaires et secondaires, au Québec, sa terre d'adoption. Ensuite, elle obtient de la Faculté des Arts et Lettres de l'Université de Montréal, un Baccalauréat (équivalent de la Licence) en langues et littératures hispanique et italienne, puis une Maîtrise en littérature comparée. Elle bénéficie de bourses d'études pour se spécialiser en langue, culture et littérature italienne à l'Université de Pérouse (1982), à l'Université de Florence (1984), et à l'Université catholique de Milan (1985). Madame Michaëlle Jean est polyglotte : outre sa langue maternelle, le créole haïtien, elle maîtrise le Français, l'Anglais, l'Italien, l'Espagnol et lit aisément le Portugais. En 1985, l'ambassadeur de Suisse au Canada lui décerne le «Prix d'excellence en Études françaises et italiennes». Elle débute sa carrière en tant que professeur d'italien et enseigne à l'Université de Montréal pendant deux ans.

Madame Michaëlle Jean est l’épouse de Monsieur Jean-Daniel Lafond, cinéaste-documentariste Français et professeur de philosophie, qui a réalisé les courts métrages suivants: «Une Lettre Persane», «Salam Iran», «Le cabinet du Dr. Ferron» et la «Manière nègre».
Le couple a adopté une petite fille nommée Marie-Eden, née à Port-au-Prince (Haïti).

Ensemble, ils ont réalisé les films documentaires suivants :
«Tropique Nord ou comment être Noir et Québécois» qui, en 1994, obtient le prix de la meilleure réalisation francophone, au Festival de Namur.
En 1995, le film documentaire réalisé avec son oncle, l'écrivain haïtien René Depestre, «Haïti dans tous nos rêves» obtient le grand prix du film politique au « Festival Hot Docs de Toronto. Ce court métrage traite de l'exil et de l'engagement.
En 1996 et en 1999, ils produisent «L'heure de Cuba ».

Tous ces films sont empreints d'un réalisme profond et reflètent l'engagement de leurs auteurs.

Madame Michaëlle Jean accède aux plus hautes fonctions du Canada, et ce faisant, elle symbolise le rêve de Martin Luther King d’une société où l’on ne jugera plus sur la couleur de la peau, mais plutôt sur la valeur intrinsèque d’une personne.
En effet, elle possède des compétences et un talent de grande envergure. À ces qualités s'ajoutent le courage et un profond humanisme doublé d'une forte sensibilité aux questions d’actualité sociale et politique.

En 1986, elle collabore à un numéro spécial du magazine québécois «Parole de Métèque» consacré à la chute du régime Duvalier. Elle y rédige une série de portraits de femmes haïtiennes de toutes conditions et de tous milieux sociaux.

En novembre 1987, lors des premières élections libres et démocratiques d’Haïti, elle participe à la réalisation, en Haïti, d’un documentaire intitulé «Haïti, nous sommes là, Hayti, nous la en », sous la direction de l’Office national du film du Canada. Son équipe de tournage est attaquée à la roquette et rapatriée d’urgence, à la suite d’émeutes qui se sont soldées par le massacre de nombreux électeurs.

En 1988, Michäelle Jean abandonne la craie pour le micro et entreprend une carrière de journaliste. Elle est tout d'abord reporter à l'antenne de télévision de Radio Canada et anime les émissions à caractère socio-politique suivantes: «Actuel » (1988), «Virages » (1991-1992) et le magazine télévisé d’actualité nationale et internationale, « Le Point » (1992-1995).
Entre 1992 et 1995, elle devient la journaliste la plus populaire du Canada. À titre de chef d'antenne à la télévision de Radio Canada et membre de l'équipe du journal télévisé, elle présente «Montréal ce soir» et «Horizons francophones » et, sur la chaîne anglaise de Radio Canada, CBC Newsworld, «The Passionate Eye » et « Rough Cuts ».
À partir de 2001, elle anime «Grands Reportages » et les émissions d’information de la chaîne internationale de Radio Canada, RDI (le Réseau de l’Information), Elle met fin à sa carrière de journaliste en juillet 2005, une semaine avant d’être officiellement désignée prochaine Gouverneure Générale du Canada.

Femme de cœur, Madame Michaëlle Jean met son micro à l'écoute de ceux qui se préoccupent des problèmes de la société. Cette activiste engagée et journaliste médaillée prête sa voix aux sans-voix et laissés pour compte. Figure de proue du journalisme québécois, elle jouit d’une grande crédibilité et du respect de millions de téléspectateurs canadiens et étrangers.
Son engagement se traduit par les nombreuses activités qu'elle a assumées parallèlement à ses études universitaires. Par exemple, elle a œuvré pendant huit ans (1979-1987) auprès du Regroupement provincial des maisons d'hébergement et de transition pour femmes victimes de violence conjugale au Québec. Ce sont des refuges réservés aux femmes battues et violentées par leur partenaire. Son action auprès des femmes et des enfants en crise a contribué à la création d'un réseau de refuges d'urgence à travers le Québec. Elle a coordonné un travail de recherche sur «L'incidence des agressions à caractère sexuel rapportées par des femmes violentées par leur conjoint» qui constitue une première en Amérique du Nord. Cette vaste enquête a été publiée sous le titre de « La sexualité blessée » (1987) et a fait l'objet d'un débat à l'Assemblée Nationale du Québec, en juin 1987. Madame Jean a également prêté son concours aux organisations d'aide aux femmes immigrantes et collaboré avec le ministère canadien de l’Emploi et de l’Immigration et le Conseil des communautés culturelles du Québec.
Mme Michaëlle Jean est lauréate de nombreuses distinctions honorifiques :
En 1989, elle obtient le Prix Média de la Ligue des droits de la personne du Canada pour son reportage «La Passionaria ou le combat d’une immigrante au Québec pour l’intégration en français des immigrés ». La même année, le « Prix Mireille Lanctôt » lui est décerné pour son reportage sur la violence conjugale intitulé : « Partir à zéro ».

En 1994, elle reçoit le «Prix Anik » pour le meilleur reportage de l'année pour son documentaire sur les grandes familles et le pouvoir de l’argent en Haïti.
En 1995, «Amnistie Internationale » lui décerne le prix du journalisme pour la série « La Moitié du monde» traitant des enjeux de la Conférence internationale de l’ONU sur les femmes, qui s’est tenue en août 1994 à Beijing (Pékin).
En 1997, elle est promue citoyenne d’honneur pour la qualité de son travail dans le domaine des Communications et saluée à titre de première québécoise d’origine haïtienne à animer des émissions d’information à la télévision publique de langue française au Canada». La même année, elle reçoit l’Hommage de la Ville de Montréal et du ministère québécois de l’immigration et des relations avec les communautés culturelles. Toujours en 1997, dans son magazine,
« Le 30», la Fédération des journalistes professionnels du Québec lui reconnaît la production du meilleur texte de l’année.
En 1998, elle est désignée Femme du mérite en Communications, lors du Gala Meritas et « Femme de l'année» par le magazine Elle Québec
En l'an 2000, elle reçoit le «Prix Galaxie» de l’Association Canadienne des télévisions câblées (ACTC) pour la meilleure prestation à l’écran et à titre de meilleure animatrice d’un programme d'information. Toujours en l’an 2000, elle obtient le «Prix Raymond Charrette» du Conseil de la Langue Française du Québec.
En 2001, le «Prix Gémeaux» lui est décerné pour la meilleure interview, toutes catégories.
En 2003, elle est médaillée de «l’Ordre des chevaliers de la Pléiade des Parlementaires de la Francophonie», pour sa promotion de la francophonie et du rapprochement des cultures.
En 2004 de Radio-Canada pour la qualité du français sur les ondes.

Les fonctions de la Gouverneure Générale du Canada

Le poste de gouverneur général est la plus ancienne institution publique du Canada. Il remonte à 1608. Le Canada est une démocratie parlementaire et une monarchie constitutionnelle.
La Gouverneure Générale assume la fonction de chef de l’État. Elle est la représentante officielle au Canada de la Reine Elisabeth II, (Reine du Royaume-Uni, de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord et Chef du Commonwealth). Elisabeth II est également la Reine du Canada. La Gouverneure Générale a un rôle symbolique, formel, cérémonial et culturel. On la désigne en utilisant les titres suivants : «Son Excellence » et «Très Honorable » (Right Honourable). Son titre officiel est celui de «Gouverneur Général et Commandant en chef des forces armées canadiennes». Elle est Chancelière, Commandant en Chef des forces armées canadiennes et Compagne principale de l'Ordre du Canada. Sa résidence officielle, Rideau Hall, se trouve à Ottawa. Cependant, par tradition, elle doit passer plusieurs semaines à la Citadelle de Québec.
La Gouverneure Générale représente le Canada à l'étranger et décerne les décorations aux Canadiens méritants. Son rôle consiste à « rapprocher les Canadiens et promouvoir le Canada».

La Gouverneure Générale prononce le «Discours du trône», au début de chaque session du Parlement, mais elle ne l'écrit pas. Ce discours, rédigé par le Premier ministre, annonce le programme de son parti pour l’année en cours et celles à venir. La Gouverneure Générale nomme un représentant dans chaque Province. On l’appelle le lieutenant-gouverneur. En tant que Chef de l'État, La Gouverneure Générale a le pouvoir de dissoudre le Parlement canadien. En cas de litige, elle peut choisir le Premier Ministre.

Les gouverneurs généraux sont nommés par la Reine sur proposition du Premier Ministre. Depuis 1932, dix Canadiens ont occupé le poste de gouverneur général. Auparavant, leurs prédécesseurs étaient tous Britanniques. Madame Michaëlle Jean succède à Son Excellence, la Très Honorable Adrienne Clarkson, qui termine un mandat de 6 ans.

D'après Grioo.Com


Par Princessdezil
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 9 avril 2009
Par Princessdezil
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus